Dédales de DEDAL(L)E

Qu’il s’agisse des interviews auprès des habitants des Olympiades,  de la population asiatique de XIIIème arrondissement de Paris, des ateliers auprès de différentes villes, de l’approche sensible de ces jardins de béton, ou du temps passé auprès des travailleurs africains d’un foyer de migrants,  j’ai, à chaque fois, trouvé résonance avec ce qui me semble être le langage des villes, traversée de l’humain.
Je ne me suis jamais dit qu’il manquait quelque chose. Les phrases les plus dénudées étaient pleines et portaient intensité et poésie, et toujours complètement.
J’ai aimé les façons de parler dans l’économie de tout.J’ai aimé ce désir de se dire dans le partage d’un vécu.Où il est question, dans ces installations,  de retraduire en mots et en sons ce que j’ai vécu, entendu, imaginé de ces rencontres et leurs formes brutes : DEDAL(L)E.
Autres travaux d’Isabelle Bonté-Hessed2 (peintures / sculptures / vidéos) voir : http://www.isabelle-bonte.com

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Le ponton sonore à « Digitalement vôtre » :Isabelle Bonté-Hessed2, une artiste qui interroge l’espace social…

La Maison des Métallos (94 rue J-P. Timbaud, Paris XIème), en lien avec le magasine MCD (Musiques & Cultures Digitales) a offert du 30 Nov au 9 Déc. un temps fort pluridisciplinaire autour de l’art numérique et du multimédia.
Destiné à tous les publics, l’événement valorise les oeuvres et projets artistiques évoquant ou interagissant avec la vie quotidienne, l’espace urbain et/ou les réalités sociales et mutations de notre monde…
Le ponton sonore : cette sculpture interactive (un ponton qui, une fois emprunté, déclenche des instantanés sonores), prend tout son sens lorsqu’il est question pour Isabelle Bonté-Hessed2, d’aller à la rencontre des habitants des quartiers pour entendre leurs mots sur : « Qu’est-ce que cela veut dire embarquer vers un pays/débarquer dans un pays ? »
Cette collecte de témoignages, de musiques et de sons évoque aussi bien les terres natales que la ville d’aujourd’hui.

vu du ponton : 10m de long par 1m60 de large

En marchant sur le ponton, nos pas déclenchent les sons...

à l'écoute des sons...

DIGITALEMENT VÔTRE
Avec :
Isabelle Bonté-Hessed2 – Grégory Chatonsky – David Guez – Woudi Tat – Patrice Moullet – Ez3kiel
du 30/11 au 8/12  2010
La Maison des métallos (établissement culturel de la Ville de Paris), en lien avec ses complices de MCD (Musiques & Cultures Digitales – revue dédiée aux démarches artistiques multimédia) offre un temps fort pluridisciplinaire autour de l’art numérique et du multimédia. Destiné à tous les publics, l’événement valorise des œuvres et projets artistiques évoquant ou interagissant avec la vie quotidienne, l’espace urbain et/ou les réalités sociales et mutations de notre monde… Expositions, installations, spectacles-performances, projections, ateliers-parcours dans la ville, rencontres
professionnelles, conférences…
Au programme : David Guez, Grégory Chatonsky, EZ3kiel, Woudi, Isabelle Bonté-Hessed2, Albertine Meunier, Patrice Moullet, Eli Commins, Computer Truck, Rubin Steiner & the Simple Machines, Addictive TV…
Read more at http://www.20h59.com/evenement/isabelle-bonte-gregory-chatonsky-david-guez-woudi-tat-patrice-moullet-ez3kiel-digitalement-votre-maison-des-metallos-94-rue-jean-pierre-timbaud-paris-11-decembre-2010,294092#GVxxZz9BTzfOQiqq.99

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Les boisseaux de la terre #2

Chilly-Mazarin : une histoire marque le territoire de cette ville et la
fragmente en deux villes : « Chilly bas » et « Chilly haut »…
comme deux entités avec un vécu différent.
Pourtant un réseau fait lien entre tous ces espaces, un
réseau invisible bien que présent, qui parcourt la ville tel un
tissage : les canalisations. Enfouies dans le sol, elles relient
tous les habitants entre eux sans qu’ils en aient conscience.
Alors, en mettant à jour cette circulation par des tuyaux
apparents, il se produit des liens inédits entre différents lieux (8
endroits) de Chilly-Mazarin :

+Par exemple, à l’Eglise du haut (Église St Étienne), par les tuyaux qui sortent du sol, on
entend les sons de l’Eglise du bas(Église Notre Dame du Concile), et inversement : à l’Église
du bas, par les tuyaux qui sortent du sol, on entend les sons de l’Église du haut.

Autre exemple : à la frontière entre « Chilly bas » et « Chilly haut », il s’agit d’une carte postale sonore réalisée à partir de recueil de
paroles d’habitants, le mois de Mai 2010.

Au château une sculpture de tuyaux : de certains tuyaux
sortent des sons mêlant histoire et présent ainsi
que des vidéos, courts moments d’images poétiques de mes
déambulation dans la ville, visible dans des tuyaux.

Les 12 & 13 Juin 2010 : une promenade urbaine est organisée en présence de l’artiste, Isabelle Bonté.

Départ : RDV , 82 rue de Gravigny, à Chilly-Mazarin. ( devant le G20) à 14h le Samedi 12 Juin, et 11h et 16h le Dimanche 13 Juin. Durée 1h.

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Nuit Blanche à Bruxelles le 2 Oct.2010 : « Le souffle des mots »

Poursuivant à Bruxelles son travail initié sur la dalle des Olympiades, Pais XIIIème (Nuit Blanche 2006 et 2007), pour la Nuit Blanche à Bruxelles, Isabelle Bonté propose une installation interactive autour de la question « Si tu n’existes pas qui suis-je ? ».

Voici la vidéo (très courte 2min) de la Nuit Blanche.

http://www.youtube.com/watch?v=EGG9FKS44Fc

et un article de presse :
Samedi 2 Oct, 19h, place du nouveau marché aux grains…
Une « boîte » lumineuse éclaire la place au rythme d’une respiration.  Mais d’où vient cette respiration ?
C’est impressionnant : 15m de long sur 13 m de large et haute de 3m, cette boîte attire mes pas dans sa direction…
Devant l’œuvre, des médiateurs m’expliquent que c’est moi qui peut faire respirer cette objet en répondant à la question : « Si TU n’existes pas, qui suis-JE ? »…Je peux y répondre en 3 langues : français, anglais, néerlandais. Je vois,- après avoir répondu -, l’intensité lumineuse varier, simulant une respiration ample… D’autres réponses vont, au contraire, donner à voir une respiration plus saccadée.
Et puis.. La foule s’amasse autour de cette objet…
Alors quelque chose d’inattendu se  produit : chacun(e)s se met en scène face au contre jour que crée cet objet pour s’inventer une ombre et se faire photographier. C’est  magique.
LE PROJET :

Le 2 Oct 2010, dans le cadre de la sélection officielle, sera présenté une œuvre multimédia, sur la place du Nouveau Marché aux Grains : « LE SOUFFLE DES MOTS »
Nuit du Samedi 2 au Dimanche 3 octobre 2010 de 19h à 1 heure du matin.


Faire respirer une place.
EN :http://2010.nuitblanchebrussels.be/?page=event&ida=29&lang=en
NL :http://2010.nuitblanchebrussels.be/?page=event&ida=29&lang=nl
FR :http://2010.nuitblanchebrussels.be/?page=event&ida=29&lang=fr
Nuit du Samedi 2 au Dimanche 3 octobre 2010 de 19h à 1 heure du matin.
Place du nouveau marché au grain dans le centre de Bruxelles.
Le public s’approchant par la rue Antoine Dansaert découvre, posé sur le terre-plein de la place plongée dans l’ombre, un grand parallélépipède rectangle lumineux blanc, de 15 mètres de long x 13 mètres de large et 3 mètre de hauteur (voir visuel) dont les variations de l’intensité lumineuse évoquent une respiration.
Aucune source d’éclairage n’est apparente, il est éclairé de l’intérieur.
Deux médiateurs (un francophone et un néerlandophone) vont vers le public afin de leur expliquer le projet et (à l’aide d’un smartphone) d’écrire leur réponse à la question : « Si tu n’existes pas qui suis-je ? » puis de l’envoyer par email. Les adresses mails sont les suivantes :
si@publicbox.org (en Français), if@publicbox.org(en anglais), als@publicbox.org (en néerlandais).

Depuis ces adresses mail les habitants peuvent aussi participer depuis chez eux ou depuis leur smartphone directement depuis la rue.
Les réponses reçues sont analysées, éventuellement modérées, par les membres de l’équipe afin de les associer à un état émotionnel : joie, tristesse, anxiété, surprise, peur, calme, rire, pleurs… (basé, entre autre, sur la roue émotionnelle de Robert Plutchiket). Elles sont ensuite envoyées à la fois sur le blog du projet (publicbox.org) le « facebook » du parallélépipède, et à un logiciel de synthèse sonore qui va permettre de vocaliser les réponses et de les faire entendre le long des parois du parallélépipède.

Ainsi la place modifie son rythme de respiration lumineuse en fonction de l’état émotionnel des réponses des participants qui interagissent directement sur la création de ce projet.

Autour de ce parallélépipède rectangle lumineux, se trouvent accrochés sur les arbres des phrases d’habitants de Bruxelles ayant répondus en amont à cette question, ainsi que des réflexions philosophiques permettant une mise en contexte du questionnement.

Isabelle Bonté, artiste plasticienne, en collaboration avec Annie Leuridan, artiste-lumière, et Serge Hoffman, responsable du département art-numérique à La Cambre(Bruxelles).

Avec l’aide précieuse de Jean-Luc Goossens, régisseur, et Xavier Lauwers.
Et la participation de Johanne Riss Styliste, avec Helena Chambon de son équipe (qui fera une création dans les vitrines de la styliste : 35 place du Nouveau Marché aux Grains ).

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heure bleue : Nuit Blanche 2007 à Paris /Dalle des Olympiades

Treizième arrondissement
la Dalle des Olympiades

Un lieu, une(des) histoire(s), des habitants, un projet artistique.

Il existe une esthétique du vivre ensemble

Celle-ci se manifeste par la culture et le langage

(Heure bleue ou la poésie d’une ville)
Ce qui est beau poétiquement, c’est qu’une même découverte ait un sens visible et invisible
, c’est qu’en changeant de lieu ‘on’ se change.

La ville nous concerne et nous parle à un double titre : parce que nous procédons d’elle et, parce que nous avons à la faire exister et à nous réaliser en elle.

Mais la ville c’est aussi un champ social ; et nous ne pouvons également oublier ce que l’acte d’habiter signifie.

En interrogeant les habitants, en recueillant leurs paroles, les rues, les façades, la dalle cessent d’être muettes : non point parce qu’elles transmettent un message venu d’ailleurs, mais parce qu’elles sont les témoins de l’histoire individuelle et collective mise à jour à travers cette parole ; ce lieu a créé la spécificité de cet espace ; il l’a façonné.

Mais c’est à la fois un lieu manifeste et un lieu ‘refusé’.

Un lieu manifeste parce que nous pouvons l’articuler, par tout ce qu’il exprime et dont nous pouvons parler.

Un lieu ‘caché’ parce qu’il nous échappe quand nous entendons le connaître totalement.

Heure bleue, cette heure incertaine, entre-deux de lumière, quelque part entre le jour et la nuit ; heure bleue pour désigner cette création quelque part sur et sous la ville, entre visible et invisible, dans ce jeu incertain du lieu.

Des paroles, – jetées symboliquement à la mer depuis l’embarcadère de la Nuit Blanche 2006 -, apparaissent au moment où la Dalle des Olympiades se met à l’Heure Bleue.

Elles appellent les visiteurs de la Nuit Blanche 2007, à créer ensemble une poésie qui se fait nuage de mots (avec le téléphone portable) et musique des sons quotidiens, construite au gré des pas de chacun.

Heure bleue est une invitation à déambuler quelque part sur et sous la ville, dans un jeu d’une écriture à l’envers, de renversement des sons et des images de la Dalle des Olympiades, jouant avec cette architecture particulière et à s’interroger sur l’exister ensemble.

Dans la ville invisible interrogeons-nous après le premier travail autour de la question « qu’est-ce qu’exister ensemble ? » sur la part d’ombre que cela renferme.

Ce monde à l’envers montre l’ombre de ce questionnement : cet espace public peut être un espace dans lequel on disparaît, dans lequel la parole disparaît ?
(Objectifs en miroirs)

Ce propos artistique se concentre autour de la relation dans ses différents niveaux.
Relation des habitants à l’art, relation des habitants à l’artiste, des habitants entre eux, des habitants à leur environnement mais également en « symétrie », relation de l’art aux habitants, relation de l’artiste aux habitants, de l’environnement aux habitants.

La collaboration des habitants pour la production de regards et de paroles sur l’espace public, vient enrichir la culture et dans un même temps l’interroger.

Ce propos artistique est une tentative de capter et de réinjecter de
la pensée dans l’espace public.
Après l’expérience d’un « Chantier de pensée publique » dans le cadre du Nouvel An Chinois, les 18 et 25 février dans le quartier chinois du 13ème arrond.

En reconnaissant un territoire, nous définissons un ailleurs. En nommant un objet, nous perdons la matérialité.

Ce propos artistique propose un parcours poétique autour de
la parole des habitants recueillie dans les différents ateliers menés de Février à fin Juin 2006 et lors de la « récolte » de la Nuit Blanche 2006.
Paroles d’habitants qui feront l’occasion d’un voyage poétique, accompagné de textes littéraires et poétiques et philosophiques ; acte de liberté, acte de création.

Ce propos artistique joue entre les espaces
: dessus/dessous, visible/invisible
Les villes et le regard
In « Les villes invisibles (III ) »
Italo CALVINO
(…)Le miroir tantôt grandit la valeur des choses, tantôt la nie. Tout ce qui paraît valoir quelque chose au-dessus du miroir ne résiste pas à la réflexion. Les deux villes jumelles ne sont pas égales, puisque rien de ce qui existe ou arrive à Valdrade n’est symétrique : et qu’à tout visage ou geste répondent dans le miroir un geste ou un visage inversé, point par point. Les deux Valdrade vivent l’une pour l’autre, elles ne se regardent dans les yeux : mais elles ne s’aiment pas.

(Déroulement)
Le projet Nuit Blanche 2006
exploitait la dimension ‘horizontale’ de cette Dalle, dimension absente de cet espace essentiellement vertical, en travaillant la question « Qu’est-ce qu’exister ensemble ? »et le propos artistique s’est concentré autour de la « relation »,difficilement appréhendable. Il s’agissait de donner la parole tout en fournissant un cadre artistique pour questionner cette parole.
Ce projet 2007
reprend ce propos en lui donnant un prolongement dans cette architecture particulière, exploitant les espaces de pénétration en sous-sol.Comme Alice aux pays des merveilles, la Dalle des Olympiades est considérée comme un miroir….. que l’on traverse. S’instaure alors un jeu, d’une écriture à l’envers.
C’est par un jeu avec une caméra que l’illusion de passer en sous-sol sera créée …

(Deux parcours artistiques en miroir)

-Parcours artistique sur la Dalle

reprenant la forme NUIT BLANCHE 2006.

C’est à l’issue d’un long travail, de 6 mois, avec les habitants de la Dalle des Olympiades, que la construction d’un embarcadère a pris naissance, exprimant l’espace public comme un espace mouvant, sur lequel tout arrimage est provisoire.

Voir le film Nuit Blanche 2006

Dans cette édition 2007

+ les sons d’en-dessous surgissent au-dessus, opérant un décalage, à travers une composition musicale inspirée par ce territoire. Les visiteurs vont découvrir, sous leurs pas, l’univers sonore du sous sol de la Dalle. Sur le ponton, de planche en planche, une gamme de sons enregistrés et d’échos musicaux va donner à percevoir l’ univers sensible d’un vivre ensemble qui se compose en direct au gré des pas des uns et des autres.

+ un parcours poétique rend visible pour la première fois toute cette parole des habitants récoltée : la parole apparaît.

Dans cette partie il s’agit de restituer cette parole et de prolonger les échanges sur le vivre ensemble. Un dispositif multimédia permet un pôle d’écoute et un pôle de participation, en recueillant les contributions sous forme de textes, photos, vidéos et en les réunissant dans un espace numérique accessible à tous.

Les contributions sont rédigées au moyen de l’outil téléphone portable et du support SMS, éventuellement par courrier électronique.

Ces messages sont analysés par un système sémantique logiciel qui permet de représenter graphiquement sous forme de ‘nuage de mots’ les termes employés par les participants.(Au centre du nuage, les termes les + fréquents affichés dans une taille proportionnelle à leur fréquence, à la périphérie du nuage, les termes les plus rares et les moins employés).

Le nuage se construit dynamiquement au fur et à mesure des contributions.

+ L’embarcadère retrouve sa place

-Parcours artistique sous la Dalle

C’est le jeu du renversement ; on passe sous l’habitat, à l’envers.

+ Les sons d’en-dessus surgissent en-dessous.

Le déplacement du visiteur s’enrobe peu à peu dans une recomposition donnant à percevoir la naissance puis l’évanescence des sons coutumiers de la Dalle.

+ l’embarcadère, à l’envers, en miroir avec celui placé au dessus, lui même se reflétant au plafond des sous-sol de la Dalle. Par le jeu d’une caméra qui projette une projection vidéo au plafond du sous-sol, de ce qui se passe au dessus.

L’ensemble dans une lumière bleue.

+ Un parcours poétique à partir de la parole des habitants, mais cette parole se déforme : jeu typographique, phrases à l’envers uniquement visible dans un miroir,. Dans les interstices de la rue, des mots, des phrases, disparaissent ou apparaissent, jeu avec la forme des murs. Des textes de Sartre (huis clos) et de Deleuze ( dans la post-face de Vendredi ou la vie sauvage de Tournier), et d’autres développent le thème du lien entre enfermement et solitude absolue. Ils sont échelonner dans tout le parcours pour arriver jusqu’à la Dalle.

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L’association DEDAL(L)E

Bienvenu sur le site de l’association DEDAL(L)E

Direction artistique : Isabelle Bonté

ASSOCIATION DEDAL(L)E

Un exemple de travail artistique, dont l’axe est le champ social.
L’être-ensemble est celui d’un ensemble sensible ; aimer ensemble des choses autres que soi, permet de s’aimer.

Dédal(l)e poursuit la dynamique, lancée en 2005, d’une démarche artistique qui :
+ s’invente et se met en place avec les habitants,
+ s’installe dans la durée,
+ s’attache à découvrir et révéler la dimension poétique du quotidien,
+
fait émerger un espace de vie où l’acte de création côtoie celui de la rencontre, place les nouvelles technologies sur de nouvelles façons de vivre l’individu au sein de son environnement.

Renseignements : Isabelle Bonté – 06 63 69 00 15
hessed2(at)gmail.com

A très bientôt !!!!

Isabelle Bonté

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